Et l'abbé Pierre ?

assalam aleykoum wr wb,




On entend de nombreux musulmans s'interroger sur le sort de mécréants qui leur apparaissent d'une grande bonté au vu des actions humanitaires qu'ils mènent aux quatre coins de la planète. Certains s'interrogent sur leur sort, et d'autres sont convaincus qu'ils sont meilleurs que de nombreux musulmans et qu'Allah leur fera miséricorde. Ceci, alors qu'ils commettent le plus grand crime qui soit : la mécréance et le polythéisme, et Allah dit : « Allah ne pardonne pas qu'on lui donne d'associé, et Il pardonne en deçà à qui Il veut. » (An-Nisâ' : 48) Tous les jours, ils donnent des associés à Allah ou rejettent son existence, alors comment pourraient-ils être meilleurs que les musulmans monothéistes qui se soumettent du mieux qu'ils peuvent à leur Seigneur, quelle que soit l'étendue de leurs péchés. Là encore, celui qui revient vers les deux sources que sont le Coran et la Sunna, avec la compréhension des pieux prédécesseurs, trouvera la réponse à cette question et verra une fois encore la justice parfaite d'Allah.



'Â'ishah rapporte : « J'ai demandé au Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) : ô Messager d'Allah ! Avant la venue de l'islam (Al-Jâhiliyyah) Ibn Jud'ân maintenait les liens de parenté et nourrissait les pauvres. Cela lui sera-t-il d'aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n'a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » (Muslim)



L'imam An-Nawawî dit en commentaire : « Le sens de ce hadith est que le fait qu'il maintenait les liens de parenté, nourrissait les pauvres et possédait un bon comportement ne lui profitera en rien dans l'au-delà car il était mécréant, et c'est là le sens de la parole du Prophète : « Cela ne lui profitera pas car il n'a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » C'est-à-dire qu'il ne croyait pas en la Résurrection, et celui qui n'y croit pas est mécréant et aucune œuvre ne lui profitera. Al-Qâdî 'Iyad a dit : « Les savants sont unanimes pour dire que les [bonnes] œuvres des mécréants ne leur serviront en rien, ils n'en obtiendront aucun délice et aucune diminution de châtiment, mais certains auront un châtiment plus douloureux en fonction de leurs crimes. »



Ecouter shaykh Al-'Uthaymîn



Shaykh Al-'Uthaymin dit : « Puisse Allah nous en préserver. Les œuvres du mécréant ne lui sont d'aucune utilité car elles ne sont pas acceptées en raison de la Parole d'Allah : « Ce qui empêche leurs aumônes d'être acceptées, c'est qu'ils n'ont pas cru en Allah et en Son messager, qu'ils ne se rendent à la prière qu'avec paresse, et qu'ils ne dépensent (en aumône) qu'à contrecoeur » (At-Tawbah : 54) et Sa Parole : « Nous avons considéré leurs œuvres et Nous les avons réduites en poussière éparpillée. » (Al-Furqân : 23). Cet homme, Ibn Jud'ân, maintenait les liens de parenté avant la venue de l'islam, et nul doute que cela est une bonne action et parmi les meilleures œuvres. Il nourrissait également le pauvre et c'est là aussi une bonne action. Mais tout cela ne lui profitera en rien car le Prophète a dit : « il n'a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » S'il l'avait dit, il aurait cru au Jour Dernier, il aurait demandé pardon à Allah, et ses œuvres lui auraient été profitables. Ce hadith est aussi une preuve qu'il n'y a pas de mal à louer le mécréant mort en disant ce qui est vrai. Et cela ne s'oppose pas à l'interdiction du Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) d'insulter les morts, lorsqu'il dit : « N'insultez pas les morts car ils ont trouvé ce qu'ils ont avancé pour eux. » car ce qui est visé ici n'est pas l'insulte mais uniquement d'exposer la règle, et les œuvres ne valent que par leurs intentions. Mais si quelqu'un insulte un mécréant mort, cela n'a aucun intérêt, donc il faut faire la différence entre celui qui veut exposer une règle religieuse et celui qui vise seulement l'insulte. Ce hadith est également la preuve du grand mérite de cette invocation : « Ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » ou encore « Ô Seigneur ! Protège-moi de Ton châtiment au Jour où Tu ressusciteras Tes serviteurs. » »



Les propos des savants sont donc clairs quant au fait que les bonnes actions des mécréants ne leur seront d'aucune utilité dans l'au-delà et qu'il est faux de penser qu'Allah leur fera miséricorde, car le crime qu'il commette : la mécréance ou le polythéisme est plus grave que tout autre péché. Les œuvres du mécréant sont donc vaines pour l'au-delà, mais Allah est à la fois Juste et Miséricordieux, si bien qu'Il donne à chacun ce qu'il mérite et qu'Il laisse grande ouverte la porte du repentir. Et c'est que l'on peut trouver dans les commentaires de shaykh Al-Albâni sur les hadiths suivants :



« 247 – « Si le serviteur embrasse l'islam et meurt croyant, Allah lui écrit dans ses bonnes actions tout ce qu'il a fait auparavant et lui efface toutes les mauvaise actions qu'il a fait auparavant. Ensuite, les bonnes actions sont multipliées de 10 à 700 fois, alors que la mauvaise action n'est écrite qu'une fois, à moins qu'Allah ne la pardonne. » (Al-Bukhârî et d'autres)



Al-Hâfizh Ibn Hajar dit en commentaire de ce hadith : « An-Nawawî a dit : « L'avis authentique des savants vérificateurs – dont certains on rapporté l'unanimité sur ce sujet- est que si le mécréant accomplit de bonnes œuvres comme l'aumône ou le maintien des liens de parenté, puis embrasse l'islam et meurt sur l'islam, il obtiendra la récompense de ces actes...» (...) On peut considérer que l'acceptation des œuvres dépend de l'islam, s'il se convertit ses œuvres sont acceptées, sinon non. C'est un avis très fort rapporté par An-Nawawî de Ibrâhîm Al-Harbî, Ibn Battâl, et d'autres encore parmi les Anciens, ainsi que Al-Qurtubî, et Ibn Al-Munîr parmi les savants plus contemporains. Ibn Al-Munîr a dit : « Ce qui est faux et contraire aux règles est de dire que cette récompense lui est attribuée alors même qu'il est mécréant. Mais rien ne s'oppose à ce qu'Allah ajoute aux bonnes actions pratiquées pendant son islam, les actes qu'il considérait bon avant cela, de la même manière qu'Il peut lui accorder la récompense d'une œuvre qu'il n'a pas accomplit comme c'est le cas de la personne malade (ou empêchée) à qui Allah écrit la récompense des bonnes actions qu'elle pratiquait régulièrement en bonne santé. Si l'on peut accepter qu'Allah lui écrive la récompense d'un acte qu'il n'a jamais accompli, on peut accepter qu'Il lui écrive la récompense d'un acte accompli (avant l'islam) et cela n'est pas en contradiction avec les règles. D'autres ont donné pour argument qu'Allah accorde une double récompense aux Gens du Livre s'ils embrassent l'islam, comme cela apparaît clairement dans le Coran et la Sunna, alors que s'ils étaient morts sans embrasser l'islam, leurs œuvres pieuses ne leur auraient été d'aucune utilité, au contraire elles auraient été réduites en poussière. C'est une preuve que ces premières œuvres (avant l'islam) sont ajoutées aux secondes (après l'islam), comme l'a dit le prophète lorsqu'il a été interrogé aux sujet des bonnes actions de Ibn Jud'ân : « Cela lui sera-t-il d'aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n'a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » Cela montre que s'il l'avait dit après qu'il eut embrassé l'islam, ses bonnes actions accomplies dans la mécréance lui auraient profité. »



Je dis : c'est là l'avis authentique duquel il n'est pas permis de s'écarter en raison des très nombreux hadiths rapportés à ce sujet. C'est pour quoi As-Sindî a dit dans son commentaire des Sunan An-Nasâ'î : « Ce hadith montre que les bonnes actions du mécréant son suspendues. S'il accepte l'islam, elles sont acceptées, sinon elles sont rejetées. Ainsi la Parole d'Allah : « Et quant à ceux qui ont mécru, malheur à eux, Il rendra leurs oeuvres vaines » (Muhammad : 8) désigne ceux qui meurt sur la mécréance et il n'y a aucune preuve permettant de les comprendre autrement. Et le bienfait d'Allah est plus grand encore, donc il n'y a rien d'étonnant en cela. »



Il y a d'autres versets portant le même sens que celui cité par As-Sindî, comme : « Il t'a été révélé, ainsi qu'à ceux qui t'ont précédé : « Si tu donnes des associés à Allah, ton œuvre sera certes vaine, et tu seras très certainement du nombre des perdants. » (Az-Zumar : 65) Tous doivent être compris comme désignant celui qui meurt mécréant. Parmi les preuves de cela, la Parole d'Allah : « Et ceux d'entre vous qui renient leur religion et meurent mécréants, leurs bonnes actions sont réduits à néant dans la vie d'ici-bas et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. »



Une question de Fiqh découle de ce sujet et qui est : si un musulman accomplit le pèlerinage puis apostasie puis revient à l'islam, son pèlerinage n'est pas annulé, et il n'a pas à le renouveler. C'est l'avis de As-Shâfi'î, un des deux avis de Al-Layth Ibn Sa'd, et aussi d'Ibn Hazm (...) Nous avons également rapporté ce hadith d'après 'Urwah ibn Az-Zubayr qui rapporte que Hakîm Ibn Hizâm lui a dit : « J'ai demandé au messager d'Allah : ô messager d'Allah! Qu'en est-il des œuvres que j'accomplissais avant l'islam comme l'aumône, l'affranchissement d'esclaves et le maintien des liens de parenté, aurais-je une récompense pour cela ? Il répondit : « Tu es entré en islam avec le bien que tu as accompli auparavant. » (Al-Bukhârî, Muslim et d'autres) (...) Si cela apparaît clairement, il n'y a aucun contradiction avec cette autre hadith : « Le mécréant est récompensé en cette vie pour les bonnes actions qu'il aura accomplies. » Il s'agit là du mécréant dont Allah a écrit qu'il mourrait mécréant, la preuve en est la suite de sa parole : « jusqu'à arriver dans l'au-delà où il ne trouvera aucune bonne action pour laquelle il pourrait être récompensé. » Quant à celui dont Allah a écrit qu'il mourrait croyant, il sera récompensé dans l'au-delà pour les bonnes actions qu'il accomplissait pendant sa période mécréance comme cela est montré dans les hadiths précédents. De même que le hadith rapporté par 'Â'ishah : « J'ai demandé au Prophète : ô Messager d'Allah ! Avant la venue de l'islam (Al-Jâhiliyyah) Ibn Jud'ân maintenait les liens de parenté et nourrissait les pauvres. Cela lui sera-t-il d'aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n'a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » (Muslim)



Ce hadith est la preuve claire que le mécréant qui se convertit tire profit des bonnes œuvres qu'il accomplissait avant l'islam, au contraire de celui qui meurt sur la mécréance dont les œuvres ne lui seront d'aucune utilité puisqu'elles seront annulées par sa mécréance, comme cela a été montré dans le hadith précédent. C'est également une preuve que les gens morts avant l'avènement de la prophétie de Muhammad (salallahu 'alayhi wasalam) ne sont pas des gens excusés pour leur ignorance (Ahl Al-Fatrah) auxquels aucun message prophétique n'est parvenu. Car s'il en était ainsi, Ibn Jud'ân ne mériterait pas d'être châtié et ses bonnes actions n'auraient pas été annulées. Et il y a à ce sujet de nombreux hadiths.


Source : 'Awn Al-Wadûd Li taysîr mâ fî Silsilah As-Sahîhah min Al-Fawâ'îd


Traduit et publié par les salafis de l'Est



wa salam

# Posté le vendredi 23 février 2007 15:02

le jugement dernier? une lettre aux insouciants... + l'histoire du barbier...

assalam aleykoum wr wb,

cette lettre est adresse aux insouciants, lisez... et soyez temoins....

le jugement dernier?

que se passera t'il?



Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.
Soudain, ils abordèrent le sujet d'ALLAH.

Le barbier dit : " Écoute, je ne crois pas qu'ALLAH existe comme tu le dis. "

" Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.

" Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre qu'Allah n'existe pas. Dis-moi, si ALLAH existait, y aurait-il tant de gens malades?
Y aurait-il tant d'enfants abandonnés?
Si ALLAH existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine.
Je ne peux penser à un ALLAH qui permet toutes ces choses. "

Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter tout confrontation.

Le barbier termina son travail et le client sortit du salon.
Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé).

Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier :
" Tu sais quoi? Les barbiers n'existent pas."

" Comment ça, les barbiers n'existent pas? " demanda le barbier.
" Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même? "

" Non! " s'écria le client.
" Ils n'existent pas parce que s'ils s'existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. "

" Ah, les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi. "

" Exactement! " affirma le client.
" Tu l'as dit : ALLAH existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche pas, c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. "



wa salam

# Posté le mardi 06 février 2007 15:58

Modifié le jeudi 15 février 2007 15:30

ar risala le messager cd1 ( version francaise ) 1ere partie 1/2 + Biographie de Khâlid Ibn Al-Walîd (رضي الله عنه)

asalam aleykoum wr wb,


L'incoyable film ar-Risala (le message) qui parle des debuts de la prophetie de Mouhammad (paix et prières sur lui) et de l'islam, Version francaise, Premiere partie


Ce film relate l'histoire de notre prophete mouhammad sws, on voit pas le prophete mouhammad sws et quelques autres compagnons les plus fideles afin de respectez leurs personnalites et du prophete mouhammad sws.

le film est en deux partie en langue francaise....

vous pourrez regardez le film le messager en deux partie, voici la premiere partie du film....



Biographie de Khâlid Ibn Al-Walîd (رضي الله عنه)
Son nom et sa généalogie
Abou Soulaymân, aussi connu sous le nom de Khalid Ibn Walîd appartenait au plus respectable des clans des Qouraych.

Son père
Son père, Abdou-ch-chams Al-Walîd Ibn Al-Moughira, était connu pour son éloquence et sa bravoure dans toute l'Arabie. Cela dit, il a été un ennemi déclaré de l'Islâm et des musulmans jusqu'à sa mort.
Avant sa conversion
Khalid qui n'avait guère plus de 17 ans à la naissance de l'Islam, manifestait un grand intérêt pour l'art de la guerre, y compris pour les chevaux et le tir, dans lequel il gagna bientôt une grande réputation.
La bataille d'Ouhoud contre les musulmans (3 H ; 33 ans)
Les Musulmans continuèrent à attaquer l'ennemi avec succès et les Mecquois commencèrent à perdre confiance. Après avoir perdu beaucoup d'hommes, ils décidèrent de se retirer et se prirent la fuite.
Ce fut à ce moment-là que les Musulmans commirent une grossière erreur qui leur coûta beaucoup : au lieu d'obéir au Saint Prophète (صلى الله عليه و سلم) et de poursuivre l'ennemi en dehors du champ de bataille, ils déposèrent les armes et se mirent à ramasser le butin.
Pensant que la bataille était finie, la majorité des archers bloquant le passage vers les collines quittèrent leurs postes pour ramasser le butin, malgré les ordres de leur chef.
Un des commandants Mecquois, Khalid bin Walid, fuyait lorsqu'il saisit l'opportunité d'attaquer les Musulmans par l'arrière. Il rassembla ses hommes et lança une furieuse attaque par l'arrière.
Les Musulmans furent tellement surpris qu'ils ne savaient plus que faire. Dans la confusion, leurs rangs furent désordonnés. Les Mecquois qui s'étaient retirés se rassemblèrent à nouveau pour une attaque frontale.
Sa conversion (8 H ; 38 ans)
Khalid Ibn Walîd (رضي الله عنه) embrassa l'Islam en l'an 8 de l'hégire avec 'Amr Ibn Al 'آs et 'Othmân Ibn Talha.

Une fois rendus tous trois chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم), Khâlid et 'Othmân lui prêtèrent serment de fidélité, tandis que 'Amr s'en abstint. Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) lui demanda alors : "Qu'est-ce que te prend, 'Amr?!". Et celui-ci de répondre : "Est-ce qu'en vous prêtant ce serment, Dieu m'absoudra tous mes péchés antérieurs?".
"L'adhésion à l'islam et l'Hégire absolvent tout ce qui a été commis dans l'entre-temps", répliqua le Prophète (صلى الله عليه و سلم) à qui 'Amr prêta aussitôt serment.
La conquète de la Mecque (8 H ; 38 ans)
A l'entrée de la Mecque, Khalid Ibn Al Walid rencontra une résistance et dut se défendre contre un groupe de polythéistes. La conquête de la Mecque fit au total 28 morts.
La bataille de Mouta - poste frontière de la Syrie (8 H ; 38 ans)
Sa première apparition comme soldat de l'Islam fut lors de la bataille de Mut'ah, en 8 de l'hégire, lors de laquelle il montra son exceptionnelle bravoure et ses talents militaires. Les musulmans, avec à peine 300 hommes affrontèrent une armée romaine de 150.000 soldats bien entraînés. Les premiers commandants musulmans furent tués sur le champs de bataille et le commandement des musulmans fut confié à Khalid Ibn Walîd , qui combattit comme un lion. Prenant une action d'arrière garde, Khalid Ibn Walîd montra ses talents militaires et sortit ses hommes de la bataille.
Khalîd Ibn Al Walîd (رضي الله عنه)rapporte : "Dans la bataille de Mou'ta neuf sabres se sont brisés dans ma main. Il ne resta dans ma main qu'une lame yéménite». (Al-Boukhàri)
La prise de la Mecque
La rupture de l'accord par les Qouraych de la Mecque conduisit à l'invasion de la ville sainte lors de laquelle le commandement du flan droit de l'armée musulmane fut confié à Khalid. Les musulmans entrèrent dans la ville sainte sans aucune résistance et le Prophète de l'islam (صلى الله عليه و سلم) au bon cœur a pardonné aux insurgés.
Ses autres batailles pendant la vie du Prophète (صلى الله عليه و سلم)
Les autres campagnes auxquelles Khalid prit une part active durant la vie du Prophète sont les batailles de Hounayn, de Najran et la prise de Taif.
Ses batailles pendant le califat d'Abou Bakr (رضي الله عنه)
La mort du Prophète (صلى الله عليه و سلم) provoqua la tristesse parmi les musulmans. Avec la disparition de l'autorité centrale, les tribus arabes se révoltèrent contre leur nouvelle foi. Abou Bakr (رضي الله عنه)qui fut élu premier calife de l'Islam était inflexible dans insistance d'une reddition inconditionnelle des sécessionnistes ou de la guerre jusqu'à annihilation. Khalid Ibn Walîd fut le héros de ces guerres. En six mois de commandement il avait réduit à la soumission les tribus de l'Arabie centrale (Hitti).
Avant sa mort, Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) avait désigné Ousâma au commandement d'une campagne contre les Romains. Abou Bakr (رضي الله عنه), lors de son élection comme Calife, fut conseillé par ses lieutenants les plus dignes de confiance de ne pas disperser les forces musulmanes à l'extérieur de la capitale qui était menacée de toute part. Mais le pieux calife refusa de mettre de coté l'ordre de son défunt maître et dispersa l'armée sous les ordres d'Ousâma qui avait un effet de réflexion sur les tribus arabes récalcitrantes et qui contribua immensément a l'établissement du prestige militaire de l'islam.
Khalid Ibn Walîd (رضي الله عنه), le sabre de Dieu, comme le Prophète (صلى الله عليه و سلم) l'appela une fois, fut le héros des campagnes successives contre les tribus arabes sécessionnistes. Il joua un rôle important dans la pacification de l'Arabie. Taleiha, Mousaylama l'imposteur, et Malik Ibn Nawera, furent vaincus les uns après les autres dans de difficiles combats. D'après les premiers historiens de l'Islam, la campagne contre les 40.000 féroces guerriers menés par Mousaylama, fut le plus dur jamais combattu par les premiers guerriers de l'islam lors duquel l'extraordinaire bravoure et les talents militaires de Khalid gagnèrent la journée et Mousaylama fut tué dans un jardin adjacent, lors d'une bataille connue sous le nom de "Bataille du jardin de la mort". Cette victoire établit une fois de plus la supériorité de l'islam sur toute l'Arabie.
L'armée musulmane mal équipée et sous entraînée avait combattu sur deux front en même temps au début du règne du second calife. Sur le front de l'Irak, ils avaient affronté les grandes armées de Crosoes, le puissant empereur perse et sur le front syrien ils avaient été déployés contre une formidable force de l'empereur byzantin.
Les musulmans combattirent pendant toute une journée contre les formidables forces romaines en syrie. A la fin la situation fut équilibrée. Les guerriers musulmans se rassemblèrent dans leur campement pour revoir leur progression du jour. A la fin un vaillant soldat se leva et s'adressa à eux d'une voix résolue : "Mes frères ! Dieu est avec nous. Nous combattons pour l'établissement d'un régime basé sur l'égalité, la fraternité et la justice. Demain je veux donner une leçon aux hordes romaines".
"Quoi?" demanda une voix.
"Je propose d'affronter les 60 000 robuste guerriers de Jablah, chef des Ghassans, avec seulement 30 musulmans".
"Es-tu sérieux, Abou Soulaymân?" demanda le vieux Abou Soufiân.
"Oui", répondit Khalid Ibn Walîd dont le surnom était Abou Soulaymân.
"Je pense que tu as surestimé ta force. De cette façon tu jouerais avec les vies précieuses des musulmans", répondit Abou Soufiân.
"Non, pas du tout. En réalité, je veux sauver les vies précieuses des musulmans. De cette façon, je veux impressionner l'ennemi qui est fier de la supériorité de sa force et de son équipement militaire", répondit Khalid Ibn Walîd.
A la fin Abou 'Ubaidah le commandant des forces musulmanes intervint et on se mit d'accord sur le fait que Khalid Ibn Walîd au cœur de lion affronterait les 60.000 soldats féroces et bien équipés de Jablah Ibn Ghassan avec 60 musulmans au lieu de 30. Le lendemain Khalid Ibn Walîd avec ses 59 compagnons combattit dans une bataille mémorable sans parallèle dans l'histoire militaire contre les 60.000 chrétiens. La bataille fit rage toute la journée et les 60 musulmans étaient perdus dans une mer d'hommes armés et ils combattirent comme des lions contre les vagues déferlantes des forces ennemies décidées à les écraser sous leur pieds. De temps en temps le cri [Allahou Akbâr] (Dieu est Grand) s'élevait au dessus du tumulte de la bataille témoignant de leur existence à leur frères combattants qui regardaient la progression de la bataille avec beaucoup d'anxiété.
A la fin, dans un dernier effort Khalid Ibn Walîd qui combattait comme un héros, gagna la journée et les chrétiens furent mis en déroute avec de lourdes pertes. Khalid gagna une bataille mémorable sans précédant dans l'histoire de la guerre. La victoire établit la supériorité des musulmans sur les romains en dépit de leur infériorité exceptionnelle en nombre et en équipement.
Les empires voisins perse et romain, qui jusqu'ici se moquaient et sous estimaient la force militaire de l'Arabie, voyaient maintenant une menace pour leurs intérêts dans l'avènement de la puissance de l'islam. La pacification du nord de l'Arabie mit les musulmans en conflit avec les Perses qui gouvernaient l'Irak arabe et qui étaient reconnus comme seigneurs par les tribus arabes nomades habitants les régions voisines. Les perses incitèrent ces tribus à se lever contre l'Islam. De telles machinations de la part des perses contre l'Islam, obligea le vertueux calife au bon cœur, Abou Bakr , à envoyer en le 12 de Muharram 12 A.H ses forces sous le commandement de Khalid Ibn Walîd . Le premier à s'opposer à eux fut Hormuz, un tyran détesté par ses sujets arabes qui gouvernait la région du Delta. Khalid divisa ses troupes en trois parties, mettant Muthanna aux commandes de la colonne avançant, 'Adi Ibn Hatim pour la seconde et lui-même levant l'arrière. Il avança stratégiquement sur Al Hafir, le poste militaire de la frontière de l'empire perse. "La dessus Hormuz défia Khalid", écrit Sir William Muir "en un combat singulier. Il organisa traîtreusement une embuscade mais fut égorgé lors de l'affrontement. Les musulmans se ruèrent alors en avant et un grand massacre fit fuir l'ennemi. Ils les poursuivirent jusqu'aux rives des Euphrates', ("Le Califat --- Son avènement, sa grandeur et sa chute "). La bataille fut nommée 'Zaat as-Salasil' (La maîtresse des chaînes) parce qu'une grande partie de l'armée perse fut enchaînée pour que les soldats ne s'enfuient pas".
La bataille de Tigris
Dans une autre campagne près du canal de Tigris lors de laquelle une petite colonne volante sous le commandement d'Al-Muthanna fut en grand danger, Khalid arriva à temps pour soulager son lieutenant, vainquit l'armée perse renforcée avec de lourdes pertes, un grand nombre de soldats ennemis étant tués ou noyés.
La perse était maintenant en alerte à cause des victoires inattendues d'une poignée de musulmans mal entraînés et sous équipés contre leur force pourtant bien supérieure en nombre et en organisation. L'empereur perse leva une taxe auprès des clans arabes loyaux et déploya rapidement une formidable force sous le commandement de Bahman, un général perse vétéran. Les deux armées se rencontrèrent à Al Walaja, près du confluent des deux rivières en Avril 633. Khalid qui divisa son armée en deux, avança sa colonne pour rencontrer l'ennemi alors qu'il garda deux colonnes en réserve et surprit l'ennemi épuisé dans une embuscade située à l'arrière. Ainsi la supériorité tactique et les grands talents militaires de Khalid ganga la journée pour les musulmans contre les forces perses pourtant supérieures.
L'amertume se répandit parmi les tribus bédouines chrétiennes qui appelèrent Ardashir, l'empereur perse pour venger leur défaite. Une grande force conjointe formée de perses et de bédouins fut déployée en hâte sous le commandement du général perse Jaban pour rencontrer la force musulmane à Ulles en mai 633.
Laissant un gros détachement à Al-Hafir, pour garder ses arrières, Khalid marcha rapidement en avant pour rencontrer l'ennemi. La bataille fut acharnée et pendant un long moment le dénouement fut incertain. A la fin, dans une charge acharnée de Khalid, les perses abandonnèrent et s'enfuirent, laissant derrière eux 70.000 morts sur le champ de bataille. En un seul combat, Khalid avait vaincu un guerrier perse réputé pour être l'équivalent de 1000 guerriers.
A cette époque, les Perses étaient largement désillusionnés et leur moral était brisé. Néanmoins, les bédouins chrétiens insistèrent pour expulser les envahisseurs. Khalid surprit Amghisiya, une ville prospère dans la région de Al Hira. Le Calife en apprenant ces victoires des armées musulmanes, s'écria : "O, Qouraych, en vérité votre lion, le lion de l'Islam, a bondi sur le lion perse, et l'a privé de sa proie. Les femmes ne porteront jamais un second Khalid".
Khalid avec un escadron volant se hâta vers le canal pour fermer les écluses et permettre à ses bateaux de remonter le canal. Al Hira fut assiégée par les musulmans et capitula peu après. Un traité fut signé avec les habitants de Hira en 633, qui fut plus tard rectifié par le calife de l'Islam. On fit de Hira le quartier général des forces islamiques et de là Khalid commença la consolidation de ses gains. Les réformes introduites par Khalid en consultation avec le Calife en faveur des agriculteurs et des habitants de des pays conquis fournissent un contraste frappant avec le féodalisme perses qui prévalait jusqu'ici dans ces régions. Ainsi, les musulmans furent bien accueillis comme des bienfaiteurs remplaçant les tyranniques seigneurs perses. Par mesure de précaution, des garnisons musulmanes furent postées ici et toutes les troupes furent gardées prêtes en colonne mobiles.
La prochaine à être assiégée fut la forteresse de Anbar, située sur l'Euphrate à environ 80 miles au dessus de Babylone. La fosse profonde attenante à la forteresse fut traversée en y jetant les corps usés des chameaux tombés au combat et la ville capitula sans plus de résistance. Ain-at-Taur, un point vert dans la région de Anbar, fut aussi capturée par les musulmans.
Khalid avait maintenant atteint Al Firad, située sur la frontière irakienne et syrienne, qui était divisée par une rivière. Les frontières syriennes étaient gardées par une forte garnison byzantine qui, alertée par les succès de Khalid , fit cause commune avec les Perses et les bédouins chrétiens afin de vaincre les envahisseurs musulmans. Un conflit long et difficile s'ensuivit dans lequel les musulmans furent victorieux et l'ennemi perdit plus d'un lakh de soldats.
Les victoires de l'islam sur les perses établit la suprématie des armes islamiques et du commandement de Khalid Ibn Walîd. Khalid resta en Irak pendant 14 mois et pendant cette période il combattit et gagna 15 batailles contre un ennemi qui était de loin supérieur en armes et en hommes. Les Arabes, qui jusqu'ici se considéraient comme bien inférieurs aux perses dans tous les aspects de la vie et qui les reconnaissaient comme leurs seigneurs, se débarrassèrent de leur complexe d'infériorité et regagnèrent leur confiance. Les victoires éclaires de Khalid en Irak qui paralysaient le vaste et plein de ressources empire perse en si peu de temps, figurent parmi les campagnes les plus glorieuses dans les annales de la guerre et l'ont placé parmi les plus grands généraux de tous les temps. Il avait imaginé plusieurs nouvelles tactiques qui étaient jusqu'ici inconnues dans le monde, parmi lesquelles le fait de charger par les forces de réserve. Il se révéla aussi être un bon administrateur qui consolida ses gains, installa des garnisons militaires à des endroits convenables pour sécuriser la région, effectua des réformes agraires et d'autres réformes avantageuses pour les hommes du commun qui rendirent les musulmans chers aux habitants contrairement à leur précédents seigneurs féodaux perses. Les musulmans avec leur penchant démocratique étaient préférés aux bureaucrates perses.
Après la défaite des forces conjointes à Firad en janvier 634, la saison du pèlerinage approchant, Khalid essaya d'accomplir en secret le Hajj. Sir William Muir dans son travail bien documenté "Le Califat --- Son avènement, sa grandeur et sa chute", écrit : "La saison du pèlerinage à la Mecque arrivant maintenant, Khalid forma le désir de l'accomplir incognito sans même que ne le sache son royal maître. Ainsi, ayant recruté son armée pendant 10 jours sur le champ, il donna des ordres de marcher lentement et par étapes faciles vers Al Hira. Puis il partit secrètement avec une petite escorte pour sa pieuse mission. Sans guide, il traversa le désert avec une merveilleuse sagacité et rapidement. Ayant accompli les rites du pèlerinage, il rebroussa chemin de la Mecque et rentra à Al Hira au début du printemps, juste alors que l'arrière garde arrivait. Ainsi il garda bien son secret, et l'armée pensa toujours qu'il était à Al Firad et qu'il revenait doucement. Même Abou Bakr, qui présida lui-même le pèlerinage, ne fut pas conscient de la présence de son grand général".
L'attitude des armées Byzantines aux frontières de la Syrie était aussi menaçante que depuis le temps du Prophète . Les armées Byzantines avaient fait des incursions fréquentes dans les territoires arabes bordant la Syrie et avaient emporté leurs troupeaux et leurs biens. Khalid , qui était posté aux frontières syriennes, affronta avec succès les armées Byzantine. Le calife Abou Bakr , ayant réalisé le grand danger à l'horizon syrien, demanda aux musulmans de s'enrôler pour le service actif sur le front syrien. Plus d'un millier de compagnons du Prophète , dont une centaine qui avait participé à la bataille de Badr se porta volontaire.
Le calife en personne alla à la plaine de Jurf pour dire adieu à chaque brigade partant pour la Syrie et leur donna l'ordre suivant : "Hommes, j'ai dix ordres à vous donner, que vous devez observer loyalement : Ne trompez personne et ne volez personne; Ne trahissez personne et ne mutilez personne; ne tuez pas les enfants, ni les femmes, ni les personnes âgées; n'écorcez pas et ne brûlez pas les palmiers; Ne coupez pas les arbres fruitiez et ne détruisez pas les champs, les troupeaux ni les chameaux excepter pour avoir de la nourriture. Vous rencontrerez des hommes vivant dans des cellules; laissez les tranquille à ce à quoi ils se sont dévoués...."
Des instructions à caractère plus général furent aussi données au chef de fournir un bon gouvernement aux peuples envahis, et de respecter sa promesse; de ne pas trop rester à chaque fois, et de toujours être franc; de respecter les ambassadeurs, de ne pas les détenir longtemps de peur qu'ils ne deviennent des ennemis; de préserver le secret quand c'est nécessaire, de faire des tour de garde la nuit et le jour et de ne jamais être lâche.
Trois divisions formées de 5.000 soldats chacune furent envoyées sur le front Syrien sous le commandement de Shurjil Ibn Hasana, 'Amr Ibn Al 'Aas, et Yazid Ibn Abou Soufiân. On confia aussi à Abou 'Ubaidah le commandant suprême du front syrien le commandement d'une division séparée. Mais les Byzantins avaient rassemblé une force dans le voisinage de Yarmuk qui était dix fois plus forte que les musulmans. Cela nécessita le transfert vers le front de Khalid Ibn Walîd. Le sage Calife Abou Bakr ordonna à Khalid de partir vite pour le front syrien avec la moitié de ses forces, laissant la seconde moitié en Irak sous le commandement de Al-Muthanna. D'après les historiens Tabari, Muqaddasi et Balladhuri, le Calife avait désigné Khalid comme commandant suprême des forces musulmanes sur le front syrien. La marche éclair de Khalid et de ses hommes dans un désert sans route, sans eau et impassable entre l'Irak et la Syrie est un des exploits les plus audacieux de l'histoire. Il traversa le désert en cinq jours ce qui lui valu l'éminence de porter le nom de 'Thanniyat ul Ukab' (le passage de l'aigle).
L'armée musulmane en Syrie fut divisée en quatre corps qui opéraient sous le commandement de quatre généraux dans différents secteurs. Abou 'Obayda commandait la division des Homs dont le quartier général était à Jabia, 'Amr Ibn Al 'As commandait la division de Damas et Sharjil Ibn Hassana commandait la division opérant au Jordan. Sur le conseil de 'Omar, le calife Abou Bakr ordonna la concentration de la totalité de la force musulmane à Jaulan près de Yarmuk en avril 634 afin d'y rencontrer un ennemi dont les ressources, les richesses et l'approvisionnement en matériel de combat étaient illimités. Les Romains aussi rassemblèrent tous leurs corps et l'énorme armée romaine campa dans le méandre semi-circulaire de la rivière Yarmuk protégée sur trois cotés par la rivière et ils considéraient que c'était un lieu idéal pour camper. L'armée musulmane arriva plus tard et occupa le col de la bouteille. Les Romains réalisèrent leur erreur mais c'était trop tard. Les deux armées se regardaient depuis deux mois quand Khalid arriva sur les lieux. On lui confia le commandement suprême des forces musulmanes. D'après toutes les sources historiques connues, y compris Tabari, l'armée d'Héraclius comportait 240.000 hommes alors que les musulmans n'étaient que 40.000. L'armée romaine était commandée par de célèbres généraux et guerriers, dont Théodore le Sakkellarius, Bannes et Jarja (George).
Khalid Ibn Walîd, réalisant la supériorité des Romains en nombre et en armes, eut recours à ses tactiques habituelles et divisa son armée 38 corps égaux, tous commandés par des guerriers compétents. Le 30 Août 634, les Romains, inspirés par les prêtres, sortirent de leur camp pour rencontrer les Musulmans. Un carnage terrible s'ensuivit et les Romains furent vaincus dans un massacre épouvantable. D'après Tabari, plus de 120.000 Romans périrent dans la vallée de Wakusa et furent noyés dans la rivière. Avec cette mémorable victoire dans la bataille de Yarmuk, toute la Syrie était aux pieds des musulmans. Lors de cette mémorable bataille, Khalid Ibn Walîd montra un superbe talent militaire, une chevalerie extraordinaire et de rares mouvements stratégiques. Quand la nouvelle du désastre fut transmise à l'empereur Byzantine Héraclius à Antioche, il dit : 'Adieu Syrie, ma blonde province. Vous êtes des ennemis maintenant ...quelle terre je laisse à l'ennemi; et il quitta Antioche pour Constantinople. Khalid déclara : 'La Syrie s'assit aussi calme qu'un chameau'. Mais avant la fin de la bataille de Yarmuk, le calife Abou Bakr mourut et lui succéda 'Omar; il arriva un courrier de Médine informant Khalid Ibn l-Walid que le calife Abou Bak (رضي الله عنه) était décédé et que lui succédait 'Omar Ibn l-Khattab (رضي الله عنه) mais il n'informa personne de la nouvelle du fait qu'ils étaient préoccupés par la bataille.
Ses batailles pendant le califat de 'Omar (رضي الله عنه)
Immédiatement après son élection comme calife, 'Omar (رضي الله عنه)donna des ordres pour la déposition de Khalid du commandement suprême. La lettre fut remise à Khalid au milieu de la bataille de Yarmuk et fut gardée secrète jusqu'à la fin. Khalid obtempéra avec plaisir aux ordres du calife et jusqu'à sa mort il combattit comme un soldat ordinaire dans les armées de l'islam. Il montra un sens de la discipline incroyable pour un général de son rang. Ignorant l'humiliation que cet ordre aurait pu provoquer en lui, il continua à servir avec un zèle infatigable comme un soldat croyant de l'Islam dans toutes les campagnes qui eurent lieu ensuite en Syrie.
Pendant le califat de 'Omar, les forces musulmanes remportèrent de brillantes batailles en Syrie, en Irak, en Perse, et en Egypte et la bannière islamique fut portée aux extrémités occidentales de l'Egypte, à l'ouest et aux cotes de la mer Caspienne au nord. Le siège de Damas dura plus de deux mois et une nuit alors que dans la ville on fêtait la naissance d'un enfant de Lord Bishop et que les habitants étaient ivres, Khalid et ses associés escaladèrent les murs et ouvrir les portes orientales. Le Takbir (cri de Dieu-ou-Akbar) remplit l'air et les festoyeurs ayant compris que situation était critique ils capitulèrent à Abou 'Ubaidah, le commandant musulmans qui gardait les portes occidentales. Les deux armées - l'une menée par Khalid - déclarèrent avoir pris la ville et l'autre commandée par Abou 'Ubaidah qui avait accepté la capitulation de la ville sous certaines conditions, se rencontrèrent au cœur de la ville. En fin, les termes de la capitulation acceptés par Abou 'Ubaidah furent considérés comme bons pour toute la ville et furent ratifiés par le calife 'Omar.
Khalid prit part à plusieurs campagnes en Syrie, dont celles de Homs et de Kansarain. Avec la conquête de Kansarain, la dernière place forte des Byzantins en Syrie, le règne des Byzantins en Syrie s'acheva et l'empereur Héraclius se retira à Constantinople pour ne jamais revenir. La valeur exceptionnelle exhibée par Khalid lors de la campagne de Kansarain obligea 'Omar à changer son opinion à son sujet. Il reconnut ouvertement : 'Que Dieu bénisse Abou Bakr . Il avait un plus grand sens du type d'homme qui convient que moi'.
Le respect montré par les conquérants musulmans envers les races conquises en Irak et en Syrie fut responsable, pour une grande partie, de l'établissement d'un gouvernement et d'une administration stables dans ces régions. Dans " Le Califat, Son avènement, sa grandeur et sa chute ", Sir William Muir reconnaît : 'Si les musulmans avaient maltraités les gens en Syrie ou s'ils avaient persécuté leurs religion, leur position aurait en fait été désespérée; mais leur clémence envers les conquis, leur justice et leur dignité contrastaient avec la tyrannie et l'intolérance des Romains.....Les chrétiens syriens jouissaient de plus de liberté civiles et politiques sous leurs envahisseurs arabes que sous le règne de Héraclius et ils n'avaient aucun désir de retourner à leur ancien état....Les musulmans, quand ils se retirèrent, rendirent les impôts collectés, puisqu'ils n'étaient plus capable de remplir leur part du marché en garantissant la sécurité de la vie et des biens. Un évêque nestorien écrit à propos de l'année 15 : Les Talites (Arabes) a qui Dieu avait accordé de nos jours la domination, sont devenus nos maîtres; mais ils ne combattent pas la religion chrétienne; plutôt ils protègent notre foi, ils respectent nos prêtres et nos hommes saints, et font des cadeaux à nos églises et à nos couvents'. Ainsi, les musulmans en Syrie régnaient sur les corps et les cœurs de leurs sujets en Syrie et en Irak.
La raison derrière la déposition de Khalid n'était pas la malice de la part du grand calife 'Omar. C'était une personne trop grande pour qu'on l'associe à de tels actes. Comme le dit Sir William Muir : "Le chef militaire devait laisser la place au fonctionnaire civil; de l'épée à la plume; de Khalid à Abou 'Ubaidah. Il n'y a pas d'occasion de chercher des motifs ultérieurs qui aurait menés 'Omar à remplacer Khalid par Abou 'Ubaidah. Pas la moindre des haines personnelles ne l'ont influencées. 'Omar était trop grand pour cela.' 'Omar a essayé d'effacer l'incompréhension créée parmi les gens au sujet de la déposition de Khalid Ibn Walîd. Il envoya une lettre dans les différentes provinces pour annoncer qu'il n'avait pas déposé Khalid à cause d'une faute de sa part, mais parce qu'ils avaient commencé à mettre plus de confiance en Khalid qu'en Dieu".
Sa mort (21 H ; 51 ans)
D'après Tabari et Ibn 'Asakir, Khalid Ibn Walîd, le sabre de Dieu, mourut à Homs en 21 de l'hégire (644).
"Hélas", murmura-t-il "Moi, qui aie combattu des centaines de batailles et dont le corps porte d'innombrables cicatrices, je n'ai pas pu être béni par le martyr - la plus grande ambition de tout vrai musulman. Je suis allé dans tous les endroits possibles pour la Shahada, mais il était écrit dans mon destin que je mourrais dans mon lit. A mon avis il n'y a pas d'action plus chère que mon attente auprès de mon cheval abrité par la nuit, le ciel scintillant par la pluie, attendant l'aube, afin que je puisse attaquer l'ennemi".
En apprenant la nouvelle de sa mort, le calife 'Omar s'exclama : "La mort de Khalid a créé un vide dans l'islam qui ne peut être comblé".



wa salam

# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:28

Modifié le mercredi 14 février 2007 16:47

ar risala le messager cd2 ( version francaise ) 2eme partie.... fin.... 2/2 + Le bienfait de la Science et de ses gens ( Al-Imâm Shaykh Shams Ad-DIn Abou 'Abdullah Mohammed Ibn Abou Bakr Ibn al-Quayyim al-Jawziyya )

assalam aleykoum wr wb,


vous pourrez voire le film ar risala en entier en deux partie celui la et la deuxieme partie....


L'incoyable film ar-Risala (le message) qui parle des debuts de la prophetie de Mouhammad (paix et prières sur lui) et de l'islam, Version francaise, Premiere partie

Ce film relate l'histoire de notre prophete mouhammad sws, on voit pas le prophete mouhammad sws et quelques autres compagnons les plus fideles afin de respectez leurs personnalites et du prophete mouhammad sws.


assalam aleykoum wr wb,




Le bienfait de la Science et de ses gens
face aux contradicteurs ignorants


Bismi Allah el Rahman el Rahim


Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux



Le bienfait de la Science et de ses gens, face aux contradicteurs ignorants ! - Par Al-Imâm Shams Ad-DIn Abou 'Abdullah Mohammed Ibn Abou Bakr Ibn al-Quayyim al-Jawziyya



... فائدة العلم و أهله



« De nombreux Imams ont clairement déclaré que la meilleur des actions après les devoirs obligatoires est la recherche de la science. Ach-Chafi'î a dit : « Il n'y a rien après les devoirs obligatoires qui soit meilleur que la recherche de la science. » C'est ce que ses compagnons ont raconté comme étant son opinion. Cela a aussi été déclaré par Soufyân al-Thawrî, et les Hanafites ont rapporté ceci d'Abû Hanîfa.


Trois opinions ont été rapportées de l'Imâm Ahmed [Ibn Hanbal] :



- La première est : Ce qu'il y a de meilleur [après les devoirs obligatoires] c'est la science. Il est rapporté qu'il lui a été demandé : « Quel est la chose la plus aimée pour vous ? S'installer la nuit à copier [des textes] ou bien offrir des prières surérogatoires ? Il dit : Vos copies [des textes] et l'apprentissage des sujets de votre religion, c'est ce qui est le plus aimé pour moi ».

Al-Khallâl a cité beaucoup de textes de lui dans « Kitâb al-'Ilm » sur le bienfait de la science, à titre d'exemple il dit : « La science pour les gens constitue un plus grand besoin pour eux, que la nourriture et la boisson. »



- La seconde est : Ce qu'il y a de meilleur en action après les devoirs obligatoires est la prière surérogatoire, et il a cité comme preuve de ses dires : « Sachez que la meilleure de vos actions est la prière » [Hadîth Hassan] et le hadîth d'Abû Dharr, quand il lui a demandé [au Prophète] au sujet de la prière, il dit : « Il est le meilleur de ce qui a été prescrit. » [Hadîth faible - dha'îf] Et il cita encore, lorsque le Prophète ( ) fut interrogé sur celui qui serait près de lui au Paradis [et qui est celui] qui fait beaucoup de prostration [Soudjoûd] [Rapporté par Mouslim], et cela signifie la prière. Et il en est de même de ses dires dans un hadîth réputé : « Faites beaucoup de prosternation, car il n'y a pas une prosternation que vous fassiez pour Allah sans qu'Allah vous élève d'un degré de cette façon et vous enlève de cette manière un péché. » [Rapporté par Mouslim] Et il y a beaucoup d'autres hadîth qui parlent des vertus de la prière.



- La troisième opinion est : Celle-ci [la prière] est [équivalent] au Djihâd, et il [l'Imâm Ahmad] dit : « Je ne peux penser à quoique ce soit qui soit égal au Djihâd. » [Rapporté par Al Boukhari] Et il n'y a aucun doute que la plupart des hadîth parlent de la prière et du Djihâd.



Quant à Malik : Ibn al-Qasim a dit : J'ai entendu Malik dire : « Certaines personnes ont perpétué l'adoration et ont ignoré la science, alors ils sont sortis [en rébellion armée] contre la Oumma [Communauté] de Mohammad. S'ils avaient recherché la science, ils se seraient éloignés de cela. »



Malik a dit : « Abû Mûsa al-Ash'ârî a écrit à 'Omar Ibn al-Khattab : Il y a des gens avec nous qui lisent le Qur'an en un nombre comme cela et cela. 'Umar lui répondit en lui disant de leur attribuer un salaire de « bayt al-Mâl » [trésorerie de l'état islamique]. L'année suivante, il lui écrivit de nouveau afin de lui dire que beaucoup de gens, plus qu'avant encore, lisent le Qur'an. 'Omar lui répondit en lui disant d'effacer leurs noms du registre : « J'ai peur que les gens soit hâtifs dans la lecture du Qur'an sans comprendre correctement la religion, alors ils déformeront ses significations. » [...] [Kitâb « Miftah Dar as-Sa'âda » de Ibn al-Qayyim, 1/220]



Les deux meilleurs [bienfaits] déjà acquis par les esprits et obtenus par les cœurs, et avec lesquels l'adorateur reçoit la dignité dans ce bas-monde et l'au-delà : c'est la science ['Ilm] et la foi [Imân]. C'est pourquoi les rassemblant l'un et l'autre, Allah - - dit :




Tandis que ceux à qui le savoir et la foi furent donnés diront : Vous avez demeuré d'après le Décret d'Allah, jusqu'au Jour de la Résurrection
[Coran, 30/56]


Et Il dit :


Ô vous qui avez cru! Quand on vous dit: "Faites place (aux autres) dans les assemblées", alors faites place. Allah vous ménagera une place (au Paradis). Et quand on vous dit de vous lever, levez-vous Allah élèvera en degrés ceux d'entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.»
[Coran, 58/11]


Ceux-ci [les croyants] sont l'élite et l'essence [pure] de l'existence, ceux dignes d'obtenir les degrés supérieurs. Mais la plupart des gens fautifs quant à l'appellation véritable de la science et de la foi, auxquels se rapportent la vraie béatitude et de la vraie dignité de sorte que toute secte [groupe] croit que ce qu'elle a de savoir et de foi, propre à elle, sauve du feu et que toute autre science n'élève à aucun degré [de mérite]. C'est la raison pour laquelle, les gens [de ces sectes], ont mis leurs propres esprits [âmes] en déroute loin du chemin de la science [Science] et de la foi [Imân] que le Messager d'Allah ( ) avait apportés et auxquels il a appelé sa communauté [Oumma]. De même, il [le Prophète] et ses Compagnons venus après lui, suivaient cette voie [Manhâj] ainsi que ses traditions [Athar].



Et certes toute secte [groupe/partie] a cru le fait que la science soit la sienne, le prenant ainsi comme motif de sa joie tel que cité dans le verset :


Mais ils se sont divisés en sectes, chaque secte exultant de ce qu'elle détenait.
[Coran, 23/53]


Mais ce qu'ils ont [de science] n'est que paroles, opinions [personnelles] et mensonges. Et la science [véritable] vient avant la parole [Kalam] comme l'a dit Hamâd Ibn Zayd [Hammâd Ibn Zayd Ibn Ibrâhîm, l'un des plus grand Sheikh de son temps en Irak. Parmi les meilleurs rapporteurs de hadîth de son temps. Il est mort en l'an 179 H - (795 apr. J.C)] : J'ai demandé à Ayyoûb [Ayyoûb Ibn Abî Tamima Kassayn al-Sekhtyanî al-Basrî Abî Bakr - Le Maître des Savants de son temps] : La science est-elle plus utilisée avant qu'aujourd'hui ?


- Il me répondit : « Aujourd'hui la parole est ce qui domine, alors qu'avant c'est la science qui prenait le devant [sur la parole] »


C'est ainsi que se fait la différence entre la science [al'Ilm] et la parole [al-Kalam]. Les ouvrages récents sont nombreux, les discussions, polémiques et facultés d'esprit [au débat] sont nombreuses, mais la science est cependant la plus absente d'entre eux. Et c'est pour cela que le Messager ( ) est venu avec ce qu'Allah - - lui a dit :



A ceux qui te contredisent à son propos, maintenant que tu en es bien, informé, tu n'as qu'à dire: "Venez, appelons nos fils et les vôtres, nos femmes et les vôtres, nos propres personnes et les vôtres, puis proférons exécration réciproque en appelant la malédiction d'Allah sur les menteurs.
[Coran, 3/61]


Et Il dit :



Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. - Dis: "Certes, c'est la direction d'Allah qui est la vraie direction". Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur.
[Coran, 2/120]


Et Il dit dans le Qur'an :



Mais Allah témoigne de ce qu'Il a fait descendre vers toi, Il l'a fait descendre en toute connaissance. Et les Anges en témoignent. Et Allah suffit comme témoin.
[Coran, 4/166]


Et cela pour dire [que dans le Qur'an] Il [Allah] a fait descendre Son savoir [al'Ilm].


[...]



Un jour mon Sheikh [Sheikh al-Islâm Ibn Taymiyya] me dit une fois en décrivant ces gens concernés [aux cœurs vide de science et de foi] : « Ils ont erré [à passer leur temps] chez les maîtres des doctrines [al-Madhahib] pour ne gagner que les plus basses des choses. Il te suffit pour preuve sur cela, le fait que tu puisses les voir en contradictions, en désaccord total les uns envers les autres, ce qui ne provient pas d'Allah, et Allah - - dit :



« Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions ! »

[Coran, 4/82]


Cela indique le fait que ce qui provient de la part d'Allah - - n'a pas de contradiction. De même, tout désaccord et contradiction ne proviennent pas de Lui. Comment est-ce que les opinions [personnelles], les choix et les pensées peuvent être une religion qui fait commettre le faux et juger avec Allah et Son Messager ? « Subhânak ! » [Gloire à Toi - Allah] - Que c'est un énorme mensonge !



C'est ainsi que la science par laquelle les Compagnons se rappelaient réciproquement, était une science autre que celle de ceux qui sont des contradicteurs menteurs [Mukhtalifîn Kharâssîn]. Tout comme le raconte al-Hâkim dans « al-Tardjamat » [biographie] de Abû 'Abdullah al-Boukhari qui dit : « Les compagnons du Messager d'Allah ( ) avaient l'habitude pendant leur réunions, de se rappeler réciproquement le Livre [Qur'an] de leur Seigneur et la Sounna de leur Prophète, sans aucunement se référer entre eux à des opinions personnelles et raisonnements analogiques. » Et certes sont excellents les dires qui disent :




- La science [al-'Ilm] : C'est ce qu'Allah a dit, Son Messager a dit, les Compagnons ont dit et non pas des dissimulations.

- La science [al-'Ilm] n'est ni un désaccord insensé semé entre le Messager et entre les opinions des juristes.

- Ni les abjurations des Attributs divins afin de ne pas faire de comparaisons et d'interprétations. » [Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyim, p.131-133]




العلم قال الله قال رسوله، هذا هو العلم الشرعي، هو العلم بكتاب الله وسنة رسول الله صلى الله عليه وسلم، وها يعين على ذلك.



La science c'est de dire : Allah à dit [dans Son Livre] et le prophète a dit, c'est cela la véritable science et donc la connaissance du Livre d'Allah et de la Sounna du messager d'Allah et ce qui peut aider à cela [connaissance].




فالواجب على أهل العلم، أن يتمسكوا بهذا الأساس العظيم، وأن يدعوا الناس إليه وأن يوجهوا طلابهم إليه، وأن يكون الهدف دائما العلم بما قال الله، وقال رسوله، والعمل بذلك، وتوجيه الناس وإرشادهم إلى ذلك.




Le devoir des gens de la science [ahl al 'Ilm], est de se concentrer sur ces deux grandes règles et d'appeler les gens à se conformer à cela de même pour ce qui est de leurs élèves [toulab al 'Ilm]. Que leur but ou leur objectif soit de toujours se concentrer sur ce qu'a dit Allah et ce qu'a dit Son messager, de s'y conformer par la pratique et d'appeler les gens à s'y conformer.



ولا يجوز التفرق والاختلاف ولا الدعوة إلى حزب فلان وحزب فلان ، ورأي فلان ، وقول علان . وإنما الواجب أن تكون الدعوة واحدة إلى الله ورسوله ، إلى كتاب الله وسنة رسوله عليه الصلاة والسلام ، لا إلى مذهب فلان ، أو دعوة علان ، ولا إلى الحزب الفلاني ، والرأي الفلاني . يجب على المسلمين أن تكون طريقتهم واحدة ، وهدفهم واحدا ، وهو اتباع كتاب الله وسنة رسوله عليه الصلاة والسلام .




Il est interdit d'appeler les gens à une quelconque divergence ou division et ne jamais accorder de crédit aux partis d'untel ou un autre, de même que l'avis d'untel ou les paroles d'un autres, mais le devoir incombe que l'appel à la religion d'Allah soit unique et identique pour tout le monde c'est-à-dire se concentrer sur ce qu'a dit Allah [dans le Coran] et ce qu'a dit Son messager [dans la Sounna].



Surtout ne pas se concentrer sur une seule doctrine [madhab]... [...]


Leur but est commun, et leur chemin aussi c'est donc de se conformer au Kitab d'Allah et la Sounna de son messager !


wa salam



wa salam

# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:26

Modifié le mercredi 31 janvier 2007 16:37